Le livre Mission accomplie de Franck Cana

24/08/2015 22:16 par evelinemankou

  • Le livre Mission accomplie de Franck Cana

    Le livre Mission accomplie de Franck Cana

    24/08/2015 22:16 par evelinemankou

Écrivain, analyste sociopolitique, homme de média, président du Cercles des Écrivains et Artistes des Afriques… quelle mission avait Franck Cana, lui qui a déjà tant dans sa besace ? Me suis-je demandé. C’est en tournant la première page de son nouvel opus qui a pour titre « Mission accomplie » que j’ai compris.

Après une brève présentation, l’on rentre directement dans le vif du sujet de ce livre présenté sous forme d’un entretien. Quel sujet ? Le livre retrace l’histoire de l’Église évangélique. La naissance de la première Église évangélique de communauté noire à Paris. Originaire du Congo-RDC, Mathieu Kayeye apporte, non pas sans difficultés, dans les années 80 le réveil évangélique en France, où la foi catholique était dominante.

L’Église catholique tue la foi des croyants légers. Alors jeune et encore dans son pays d’origine, Mathieu Kayeye avait l’ambition démesurée de devenir prêtre. Il ira se confier – confesser à un abbé jaloux qui va le démotiver. Il ne remplissait pas les critères d’après monsieur l’abbé. Le jeune homme, de santé fragile rencontrera bien plus tard un ami qui le conduira sur le chemin de son salut, une Église évangélique où le pasteur le guérira miraculeusement par imposition des mains. C’est ainsi se fera sa rencontre avec Dieu. Il abandonne le catholicisme comme jadis l’Allemand Martin Luther, moine catholique au départ se séparera du catholicisme, qui cache la vérité de l’Évangile pure au peuple, pour créer le protestantisme, mouvement où les fidèles pouvaient vivre leur foi, vivre la vérité selon Dieu.

Mathieu Kayeye devient vite un chrétien fervent, puis plus tard, un pasteur puissant. Mathieu Kayeye sera donc à la tête d’une Église où des prodiges et des miracles s’opèrent. Je cite : « tous ceux qui sont venu avec un problème à l’église ont trouvé une solution », les aveugles ont vu, les boiteux ont marché, les stériles ont conçu, les chômeurs ont trouvé un emploi. Comme au Jack Pot, Mathieu Kayeye présente un Dieu « win-win » (gagnant-gagnant) à faire oublier le chemin de calvaire (les tribulations) que Christ lui-même avait traversé et dont il a fait la mise en garde dans les Évangiles de Jean chapitre 16 verset 33 et Jean 15 :20. L’église de Mathieu Kayeye à Kinshasa est puissante et riche en miracles, les fidèles, « on ne les compte plus », ils sont nombreux. Mais avec l’instabilité politique en RDC, Mathieu Keyeye a entendu la voix de Dieu qui lui donne son approbation pour quitter son pays, son appel était ailleurs, en Europe.

Autrefois, l’Européen est allé apporter la Bible à l’Africain pour le coloniser,  ironie du sort, l’Africain, en la personne de Mathieu Kayeye ramène cette même Bible en Europe pour le réveil du vieux continent.

Très vite, Mathieu Kayeye installe son église à Paris – Porte de Lachapelle. Le succès est au rendez-vous, car il y a de nombreuses brebis perdues dans la jungle parisienne. L’Homme de dieu y prêche les promesses de Dieu, les miracles par la Parole…

À cause de la rébellion, des divisions, le noyau de l’église éclate. De cette séparation naitront de divers sous-groupes d’églises. Une multitude. Or la vie de disciple rime avec discipline. Il n’y a pas de réussite probante dans un projet quelconque sans la discipline, la rigueur.

Dieu donne ses promesses, ma question : qu’a fait l’homme pour les mériter ? À bon entendeur… l’homme de peu de foi, incrédule ne comprend pas les promesses, préférant se vautrer dans l’idolâtrie. Ce n’est pas de sa faute dira-t-on, depuis Ève, l’homme a hérité de la nature du pêché et souvent se complaît à cela, oubliant voir dans certains cas, ignorant que Jésus-Christ est entre-temps venu pour restaurer tout cela.

 

Pourquoi - premier livre d'Eloria M'Bassé

13/04/2015 12:26 par evelinemankou

  • Pourquoi - premier livre d'Eloria M'Bassé

    Pourquoi - premier livre d'Eloria M'Bassé

    13/04/2015 12:26 par evelinemankou

Eloria M’Bassé, de son vrai nom N’zoumba, comme ma sœur biologique, a un grand rêve : se rendre au Congo-Brazzaville et pas à n’importe quel endroit du Congo, mais dans la région du Pool d’où viennent ses ancêtres, esclaves déportés aux Antilles. On l’aura compris, Eloria M’Bassé est une jeune auteure antillaise. . . . . . . . . Lorsqu’elle me dédicace son livre dans ce restaurant de la zone piétonne à Nice, je lis dans son regard une force mais aussi une fragilité. On a qu’une seule envie : la protéger. . . . . . . . Elle est une personne authentique et cela transparaît dans ses écrits. . . . . . . . « Pourquoi », c’est le titre que l’auteure a choisi pour son premier livre paru aux éditions de l’Onde. On comprendra aussi en le lisant pourquoi ‘ce titre’. . . . . . . . C’est un récit écrit à la première personne, un témoignage raconté d’un trait. La langue est soignée, l’histoire émouvante. . . . . . . Karen la narratrice, 14 ans, rencontre Pierre-Jean, 18 ans (comment ?) . Une histoire prend vite naissance. La mère de Karen a pressenti le coup, instinct maternel et féminine oblige (une grande histoire, tragique s’annonce). Elle éloigne sa fille (brillante) de la ville, l’envoyant chez l’oncle de celle-ci dans l’espoir qu’elle oublie Pierre-Jean ce loser de première classe. . . . . . . Tant pis pour les adeptes du suspens, d’entrée de jeu, dès les premières lignes, le lecteur rentre dans l’intrigue. L’histoire se passe aux Antilles. Pierre-Jean né d’une fille/mère de 16 ans, n’a connu son père qu’à l’âge de 10 ans, à cause de la mère de son père, sa grand-mère qui avait envoyé son fils en métropole pour l’éloigner de cette paternité précoce dont, lui-même n’a appris l’existence que dix ans plus tard. . . . . . . . Karen, la narratrice, aime Pierre-Jean d’un amour aveugle. Elle lui donne tout : voiture, argent… et même sa vie. Quant à Pierre-Jean, il manifeste son amour envers sa dulcinée d’une façon étrange et malsaine. La notion de l’amour est très présente au fil des pages. S’ensuit le service militaire en Guyane pour Pierre-Jean : une autre séparation pour les deux protagonistes. . . . . . . . De retour sur l’île, les amoureux se retrouvent mais, Pierre-Jean n’est plus le même. Il est différent et prend ses distances. Il finira par trahir Karen. Puis surviendra une succession de séparations et de retrouvailles-réconciliations, comme souvent dans toute relation passionnelle. . . . . . . Karen fait preuve de beaucoup de patience mais aussi de naïveté, car il faut le dire, Pierre-Jean est son premier amour. Elle n’a connu que lui. (…) Le couple va se marier. Il s’installera en métropole et aura deux enfants, malgré une fin tragique et libératrice pour la narratrice. . . . . . . À la fin de ma lecture, je me dis que l’auteure a un avenir prometteur même si le récit laisse des zones d’ombre comme par exemple, le fait que le lecteur ne saura jamais les réelles causes de la mort de Djonny le fils de Maria.

Lors de la cérémonie du prix GAFA la veille du 8 mars 2015

17/03/2015 15:04 par evelinemankou

  • Lors de la cérémonie du prix GAFA la veille du 8 mars 2015

    Lors de la cérémonie du prix GAFA la veille du 8 mars 2015

    17/03/2015 15:04 par evelinemankou

Le samedi 7 mars, veille du 8 mars, journée internationale de la femme, s’est tenue la remise du prix GAFA dans le 13ème arrondissement parisien. Ce prix était décerné à six categories de femmes de « distinction » d’Afrique subsaharienne et du Maghreb, chacune dans son domaine particulier, lors d’un gala haut en couleurs.

Dans chaque catégorie concouraient 5 nominées : (1) Les femmes chefs d’entreprise (2) ; Les chanteuses (3) ; Les militantes associatives (4 ) ; Les femmes politiques (5) ; Les femmes journalistes (6) ; Les écrivaines.

Ces femmes sont venues principalement de France, de Belgique et d’Angleterre pour représenter leur pays d’origine. Il y avait, entre autres pays, le Maroc, l’Algerie, la Tunisie, le Cameroun, le Gabon, la Casamance, la Guinée...

On pouvait noter dans la salle la présence de notre confrère Brazza News. Le Congo était représenté par Eveline Mankou dans la categorie « écrivaines ». Auteure de plusieurs publications dont Dialogue imaginaire avec un fœtus, Eveline Mankou a concouru pour son dernier roman Elikia sur la composition duquel la critique a trouvé une évolution stylistique systémique opérant une rupture avec le genre narratif autobiographique dans lequel excellent nombre de jeunes auteurs africains. Elikia se distingue méthodologiquement de ses premières œuvres parce que l’auteur structure, cette fois, son intrigue dans la fiction pure et dure même si le profil de quelque personnage pourrait avoir des ressemblances avec des personnages congolo-parisiens existants. La critique, unanime, s’est écrié au sujet d’Elikia (Espoir en lingala) : une romancière est née, une travailleuse de l’imaginaire.

Quand bien-même Eveline Mankou n’a pas été distinguée au cours du prix GAFA (c’est une écrivaine algérienne, Nadia Hathroubi Safsaf, 
qui a été primée) il y a lieu de souligner la puissance de la totalité naissante de l’œuvre de cette Congolaise née en Afrique et qui passe son existence entre Nice, Londres, Paris et Bruxelles.

L’œuvre d’Eveline Mankou élargit les voies de l’émancipation de la femme et de l’homme en général. Nous sommes loin de la pratique générale frisant la thématique « mi-putes, mi-soumises » que le département Femmes du PCT nous a montrés à l’occasion du 8 mars à Brazzaville.

Simon Mavoula

 

Elikia - Espoir nominé pour le GAFA

22/11/2014 17:22 par evelinemankou

  • Elikia - Espoir nominé pour le GAFA

    Elikia - Espoir nominé pour le GAFA

    22/11/2014 17:22 par evelinemankou

Mon livre Elikia - Espoir est nominé pour le GAFA (Gala de la Femme Africaine) dans la catégorie ECRIVAINE. Les votes du public commencent du 15 décembre au 28 prochain. Je compte sur vous pour  voter sur le site GAFA (Gala de la Femme Africaine) (uniquement du 15 au 28 décembre 2014) dans la catégorie écrivaine, vous trouverez mon nom. 
 
Egalement vous cliquerez sur la mention j'aime (à côté de mon nom ou ma vidéo qui sera publié sur la page Facebook du GAFA  du 15 au 28 décembre (pour les Facebook user). 
 
ATTENTION, notez que, si vous votez dès maintenant pour quelqu'un d'autre, vous ne pourriez plus avoir la possibilité de voter pour moi, car on ne vote qu'une seule fois. 
 
 
MERCI, THANK YOU, DANKJEWEL, MATONDO, GRAZIE, GRACIAS

Avec Lilian Thuram au festival du livre de Mouans Sartoux

08/10/2014 00:26 par evelinemankou

  • Avec Lilian Thuram au festival du livre de Mouans Sartoux

    Avec Lilian Thuram au festival du livre de Mouans Sartoux

    08/10/2014 00:26 par evelinemankou

Les 4-5 et 6 octobre 2014, une pause Littéraire s’est imposée au festival du livre de Mouans Sartoux.

A environ une heure de Nice, la ville de Mouans Sartoux accueille pour son festival chaque année depuis 1988 plus de 50 000 visiteurs qui viennent chaque année pour rencontrer 350 auteurs.

L’Afrique a réussi à se faire une place de choix à ce festival devenu l’un des plus grand de France. Cette année, les auteurs présents : Eveline Mankou, Liss Kihindou, Théodora Penda, Isaac Coulibaly, Jean Philippe...

Le stand Souffle d'Afrique avec le Grand Momar Gaye a porté haut les couleurs de notre cher beau continent. Avec une Invitée surprise, la Grande Abahia Africa, la belle expression de générosité, une femme de Cœur.

Grand merci à Nord - Sud développement précisément à Basile. 

Les dédicaces ce sont succédées, trois jours intenses et riches en rencontres, en échanges, en animation avec entre autre le brillant entretien de Lilian Thuram. 

Le samedi, après-midi, un pot d’amitié a été offert à tous ceux qui ont visité le stand.

Les assises des Yvelines

29/09/2014 15:23 par evelinemankou

  • Les assises des Yvelines

    Les assises des Yvelines

    29/09/2014 15:23 par evelinemankou

A la foire de Saint Mathieu à Houdan dans les Yvelines où le Congo, cette année était à l'honneur, entre autre, sa littérature mise en valeur. L’événement s'est merveilleusement déroulé ces 27 et 28 septembre 2014.

Nous avons été bien reçu (cocktail, déjeuner... la ville de Houdan a fait le maximum). Le maire et sa délégation ainsi que le président du conseil régional étaient aussi de la fête.

Et le Congo a brillé avec : ses conteurs, ses sapeurs, ses musiciens, ses poètes et écrivains... 

J'ai fait quelques dédicaces d'Elikia et les autres ouvrages. 

 

De gauche à droite : Adèle Caby Livannah, Nadia Origo, Eveline Mankou, Virginie Mwanda

 

Avec Denise Epote TV5 Monde

28/08/2014 16:24 par evelinemankou

  • Avec Denise Epote TV5 Monde

    Avec Denise Epote TV5 Monde

    28/08/2014 16:24 par evelinemankou

Samedi 30 mars 2013 sur TV5 Monde avec Denise Epote, émission : Et si vous me disiez toute la vérité 

Avec Charline Effah

27/08/2014 21:55 par evelinemankou

  • Avec Charline Effah

    Avec Charline Effah

    27/08/2014 21:55 par evelinemankou

Avec Charline Effah dans les coulisses avant ma séance de dédicace du samedi 23 août 2014 à Courbevoie. 

L'événement était culturellement riche tant en rencontres qu'en mots. Que de bons souvenirs et merci à tous ceux qui se sont déplacé. 

Livre à l'honneur : Elikia - Espoir mais aussi l'ensemble de mon oeuvre

Salon du livre de Paris 2014

27/08/2014 21:33 par evelinemankou

  • Salon du livre de Paris 2014

    Salon du livre de Paris 2014

    27/08/2014 21:33 par evelinemankou

Avec Sauve Gérard au salon du livre de Paris 2014  - interview télé Congo au stand des livres et auteurs du bassin du Congo où j'intervenais sur une table ronde qui avait pour thème les éditions numériques et je présentais mon ouvrage Elikia - Espoir

Elikia-Espoir Livre

20/05/2014 01:35 par evelinemankou

  • Elikia-Espoir   Livre

    Elikia-Espoir Livre

    20/05/2014 01:35 par evelinemankou

S’il existe un lien entre Verone Mankou, créateur du smartphone ELIKIA et Eveline Mankou auteure du livre Elikia c’est celui d’être, tous deux, Congolais. Là s’arrête le parallèle.

Elikia – Espoir est le dernier livre d’Eveline Mankou. Le principe de ce livre est un monologue intérieur qui implique deux protagonistes ; un homme et une femme qui tentent désespérément de se mettre ensemble.

L’histoire s’ouvre sur une scène à Paris-Gare du Nord où la narratrice principale, Miamona-Marie, une jeune femme française d’origine congolaise, artificielle, superficielle, très bien intégrée en France, plus précisément dans le sud où elle réside, sort précipitamment d’un restaurant et s’engouffre dans une bouche de métro, elle court pour échapper à Seho, lequel, elle vient de réaliser, est ingérable : « Je venais tout juste de réaliser qu’il était fou. Fou d’amour pour moi. Et qu’il était prêt à tout, à tout ce qui était dans la mesure du possible ou même à la limite de l’impossible pour me conquérir. Quitte à vendre son âme au diable, il l’aurait fait. Jusqu’à salir sa réputation, sa précieuse réputation… »

Seho est un jeune homme congolais fruste, rude, macho qui vit à Paris depuis longtemps mais qui se borne à conserver sa mentalité congolaise et réfute l’intégration.

En amour, Seho n’est pas le « genre » de Miamona : « Voilà que je me surprends à penser à cet homme qui est pourtant loin d’incarner mon idéal masculin. Je rêve chaque nuit d’un homme qui est son opposé. Un être délicat, un courtois ; un Métro sexuel, soucieux de son apparence. Un homme qui se chausse chez JM Weston et qui s’aligne tous les dimanches matin chez Ladurée. « Un » qui m’offre des roses et du champagne ».

Débute ensuite un voyage tout au long du récit entre Paris, Nice, Monaco, la Hollande, l’Espagne… dans un décor sensuel et une trame remplie de quiproquos.

Dans un style intimiste, l’auteur alterne entre humour et passages pimentés qui donne espoir pour un monde en devenir.

Elikia – Espoir, un livre qui dénude la pudeur : « Je voudrais la prendre dans mes bras, la choyer, la caresser… ».

L’articulation érotique va crescendo avec une intrigue qu’on pourrait taxer d’être hardsi avant E. Mankou, Le Marquis de Sade, Jean Baudrillard (dans La séduction ) n’avaient pas décomplexé la frontière entre pornographie et érotisme. « Je me voyais hissée au sommet de son bangala pour un voyage au pays du plaisir… ».

Jamais écriture féminine africaine (en l’occurrence congolaise) n’a été aussi coquine. Soni Labou Tan’Si aurait dit « bâton à procréer » pour « bangala ».

« ma langue parcourut son cou fluet, son torse chevelu. Je me délectai de ses parties intimes, les cajolai comme des malombo : des fruits sauvages. Un poil follet se faufila entre mes dents mais, je ne m’en préoccupai pas…  »

Pour reprendre des métaphores géographiques de Sony Labou Tan’Si : Quelle virée de l’héroïne dans l’intimité des Pays Bas ou du Bas Kouilou voire des Tropicalités !

Suit cette apologie de l’exil :

«  pourquoi rester au Congo quand presque tout ce que nous consommons vient de … même le café alors que là-bas, il n’y a pas de caféiers. Même du chocolat alors que là-bas il n’y a pas de cacaoyers. Même les montres alors que là-bas ils n’ont pas le temps. Et dire que même nos pagnes viennent de Hollande. Notre seule usine IMPRECO qui nous habillait avait fermé depuis longtemps… »

Puis ceci :

« C’était donc cela, son genou d’éléphant ! Dans le jargon codé, elle voulait mentionner une dépense colossale… »

Au-delà de l’histoire (une histoire d’amour compliqué), ce livre nous instruit sur la difficulté des rapports sociaux des Africains en milieu interculturel, mais surtout les relations homme-femme, la difficulté de vivre ensemble. Au fil des pages, il y a des rebondissements notamment avec le personnage de Nsona (inattendu) qui traverse le récit à la vitesse de l’éclair. Nsona est la femme précieuse que choisira la mère de Seho restée au pays (le Congo) pour son fils et à son insu, alors que son histoire avec Miamona semble se concrétiser. Il y a aussi ce personnage, homme politique riche et influent qui a besoin de multiplier ses conquêtes féminines non pas pour son plaisir mais pour des raisons occultes.

Elikia – Espoir, un titre très parlant, se termine sur une touche insolite et pleine d’espoir à l’hôpital de l’Archet à Nice où Miamona-Marie est admise pour un mal aussi étrange que bizarre et qui touche de milliers de femmes à travers le monde.

Elikia – Espoir 204 pages 8€ disponible sur www.amazon.fr auteur Eveline Mankou ; eveline.mankou@gmail.com

http://www.amazon.fr/Elikia-Espoir-...

 

VIDEO SUR ELIKIA - ESPOIR copier puis coller le lien ci-dessous sur votre moteur de recherche pour voir la vidéo


https://www.youtube.com/watch?v=Z7CsJTzFSUo
 

 

http://www.ziana.tv/index.php/livres-hebdo/item/165-livres-hebdo-du-19-mai-invitee-eveline-mankou-pour-elikia-espoir