Avec Leonora Miano

11/04/2011 11:20 par evelinemankou

  • Avec Leonora Miano

    Avec Leonora Miano

    11/04/2011 11:20 par evelinemankou

http://www.congopage.com/Afap-Bakento-a-organise-un-forum

Afap-Bakento a organisé un forum sur l’entreprenariat au féminin

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    A gauche et à droite, Eveline Mankou Ntsimba (romancière), Rhode Makoumbou, sculpteur et peintre
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    Eveline Mankou Ntsimba exposant ses perspectives

Quasiment un mois, jour pour jour, après la journée internationale de la femme, les Congolaises animées par l’esprit de l’entreprise se sont rencontrées samedi 9 avril 2011 au Musée Dapper dans le 16è arrondissement de Paris, à quelques mètres de l’Ambassade du Congo, rue Paul Valéry.

D’ordinaire la notion d’entreprise, selon les clichés ancrés dans nos têtes, n’est pas affaire de femmes, surtout pas de la femme congolaise. La femme-manager ou la femme chef d’entreprise semble être perçue dans les représentations comme un contre-sens sociologique. Les préjugés ont la vie dure, dit-on. Sauf que cette fois-ci, grâce à l’initiative de la présidente de AFAP Bakento (Edrine Balandamio) on sent qu’il y a une volonté de rompre avec ce dogme antiféministe. Aussi le Musée Dapper a offert son cadre pour une interaction socio-économique. La connotation nationaliste du concept "bakento" en dit assez sur l’affirmation stigmatique identitaire des actrices.

Autre variable stigmatique, la composition homogène des invités : uniquement les femmes. Modératrice : Laureyathe Sauget Bikouta.

Toutes les invitées sont passées à l’estrade présenter à tour de rôle leurs actions. Feed-back oblige, chaque intervenante a été ensuite bombardée de questions par un public, manifestement, assoiffée de connaissances. Les figures de marque ayant subies les tirs croisés des questions : Rhode Makoumbou sculpteur et peintre (invitée et marraine) Eveline Mankou Ntsimba (romancière)

Trampoline studio (Maison de production audio-visuel et site internet) représenté par Mlle Mabiala Nkouka (Infographiste) et Mlle Menga Nkouka (Architecte)

Mlle Yana Loemba Delho (productrice, auteure d’un documentaire sur la femme entrepreneuse à Brazzaville et à Pointe-Noire) : un reportage poignant.

Mme Marie-line Louet (poétesse) La troupe Mami Wata blues (pièce de théâtre congolaise)

La présentation a été suivie d’une conférence-débat animée par : Mle Halimata So (chargée de mission sur le programme de promotion socio-professionnelle des migrants à l’antenne Île de France du GRDR

Mr Yéra Dembele (responsable FAFRAD-économique)

Andess Bakala (entrepreneuse munie d’un projet d’ouverture de société en Afrique )

Après le débat, le Maître de conférences en Sociologie, démographie de l’Université de Paris V Sorbonne et de l’Ecole Normale Sociale (Paris), Jean Aimé Dibakana, a fait un exposé sur les femmes africaines face aux nouvelles dynamiques économiques et sociales.

Chaque invitée a reçu, dans son domaine, un joli prix Bakento . De bons contacts ont été échangés entre les participantes. C’était aussi le but de cette plateforme au féminin.

Invité, l’ambassadeur Henri Lopes dont la chancellerie jouxte le Musée Dapper a décliné l’invitation. Mme la ministre congolaise de la femme a également botté en touche.

Pourquoi s’en étonner, l’éthique du Chemin d’avenir basée sur l’enrichissement illicte n’est-elle pas totalement à l’opposé de l’esprit d’entreprise quand, notamment, cet esprit vient des Congolais ?

Eveline Mankou Ntsimba exposant ses perspectives Eveline Mankou Ntsimba exposant ses perspectives

La patience d'une femme

07/02/2011 19:46 par evelinemankou

  • La patience d'une femme

    La patience d'une femme

    07/02/2011 19:46 par evelinemankou

Quatrième de couverture

La citadelle européenne qui accueille les migrants chassés de leur pays par les guerres est le théâtre d’autres douleurs dont chacun peut mesurer l’ampleur car elles font la Une de l’actualité.

Si l’immigration dite « non choisie » est dure, c’est peut-être moins à cause de la perte des repères dont parlent les sociologues que de la dure législation sur le droit d’asile quand le demandeur, débouté, fait connaissance les lois, jadis de Charles Pasqua, aujourd’hui de Brice Hortefeux. Dans ce cas, le clandestin (qu’il soit homme ou femme) élabore des stratégies de contournement afin d’accéder à la légalité.

Le mariage soit avec un conjoint autochtone, soit avec un(e) compatriote en « règle », fait partie de ces ruses qui permettent d’échapper à une reconduite à la frontière. Mais le mariage, institution de l’amour, peut se révéler un enfer, quand les conjoints ne sont pas dupes des raisons (vraies ou fausses) qui les ont conduits à « se mettre ensemble ».

Au bout du compte la clandestinité, lieu de toutes les angoisses, est peut-être plus dure pour la femme que pour l’homme, car plus vulnérable, et déjà dominée dans sa propre communauté.

Dans cette insoutenable dureté de l’exil, la prostitution représente parfois une stratégie de survie quand, justement, la femme est à bout de patience.

Eveline Mankou essaie de conjurer le sort dans La Patience d’une femme, une Nouvelle qui fonctionne comme l’autobiographie de toutes les femmes en immigration, qui refusent de se laisser vaincre par le spleen du déracinement et décident de prendre leur destin en main.  

 

Pour plus information

http://www.amazon.fr/Eveline-Mankou/e/B005DICEUS/ref=ntt_dp_epwbk_0

Google/eveline-mankou

 

 

 

Avec Alain Mabanckou

07/02/2011 19:45 par evelinemankou

  • Avec Alain Mabanckou

    Avec Alain Mabanckou

    07/02/2011 19:45 par evelinemankou

salon du livre de Mouans Sartoux

08/10/2010 23:27 par evelinemankou

  • salon du livre de Mouans Sartoux

    salon du livre de Mouans Sartoux

    08/10/2010 23:27 par evelinemankou

Les 1, 2 et 3 octobre 2010, le salon du Livre de Mouans-Sartoux (06) a donné le meilleur de lui-même dans le cadre bucolique de cette ville médiévale du moyen-pays cannois. Alors qu’il passe pour l’un des meilleurs salons littéraires de France, Mouans-Sartoux a également concentré la fine fleur de la production bibliographique régionale.

Pétrole

Vendredi 1er octobre, le philosophe Michel Serre a rehaussé de son prestige cet espace du savoir qui en est à sa 27 ème édition. Avec la subtilité intellectuelle qu’on lui connaît, le philosophe a procédé à des rapprochements hardis et inattendus au cours de l’agora. Exemple : alors qu’il échange avec une auteur algérienne sur le martyr des femmes sous la révolution islamiste, on vient l’interrompre parce qu’une voiture occupe l’emplacement réservé au véhicule de FR3 qui doit couvrir le salon. Michel Serre ironise sur la civilisation de l’automobile. Après tout, lâche le penseur, le plus important dans une automobile vient d’Algérie : le pétrole.

Quelle transtion ! Deux jours plus tard, la grève des dockers marseillais qui bloquent les terminaux pétroliers nous montre à quel point l’Occident dépend de l’Afrique grâce à son or noir. François-Xavier Verschave n’a pas souligné autre chose que ce noir paradoxe des dictateurs africains qui oppriment leurs peuples au lieu de faire chanter l’Occident en le menaçant sur ce qu’il adore avec sacralité : la voiture.

Le lecteur a compris que ce qui est important dans un salon vient non pas des livres mais des idées véhiculées à l’occasion des débats.

Eveline Mankou Ntsimba

Où sont les Africains du sud du Sahara ? Personne. On les cherche en vain ici à Mouans-Sartoux. Selon une rumeur, Alain Mabanckou aurait été invité. Fausse rumeur. La littérature africaine est aux abonnés absents. Le Congo, une fois n’est pas coutume, a sauvé la mise. Eveline Mankou Ntsimba est la représentante du continent. Soutenue par l’association Souffle d’Afrique du conteur, écrivain et artiste sénégalais Momar Gaye, la jeune Congolaise a exposé ses deux derniers ouvrages : « La Misère humaine  » et « Dialogue imaginaire avec un fœtus ».

A noter que, pressentie également, l’écrivaine congolaise Liss Kihindou n’a malheureusement pas pu faire le déplacement de Mouans-Sartoux pour des impératifs professionnels. "Ce n’est que partie remise"conclue, à ce sujet, Momar Gaye, après un spectacle musical pédagogique au "Château" du village.

Congopage a recueilli les impressions d’Eveline Manckou : « Le premier jour, c’était un peu dur car j’ai exposé mes ouvrages sous un chapiteau réservé aux livres sur la jeunesse. En revanche dimanche le salon fut fructueux de mon point de vue. J’ai vendu et ai pu avoir des contacts avec des libraires. Ainsi qu’avec la bibliothèque Louis Nucéra de Nice » commente l’écrivaine.

Coup de chapeau à cette jeune compatriote qui ne rate aucune occasion pour donner de la visibilité à son œuvre. Elle a sur le chantier deux nouvelles qui portent, pour la première, un titre mauricebéjarien « Danseur de l’ombre  » et pour la seconde, un titre freudien : « Instinct de survie ».

Il va sans dire que le carburant qui alimente son écriture vient de son Congo natal, un pays qui a du pétrole et des idées. Cela dit, on ne compte plus les écrivains congolais qui font parler d’eux et, par la même occasion, font parler du Congo. Le premier d’entre eux, Alain Mabanckou vient de recevoir le prix Georges Brassens avec « Demain j’aurai vingt ans ».

Malgré le livre de la jungle que vient de signer implicitement L’homme des masse le 15 août 2010 : « Demain j’aurai cinquante ans », ce pays ne brille pas par sa maturité. Au contraire, il s’infantilise au point de confirmer après-coup que le Congo est un Etat honteux. Sony Labou Tansi, ce magma du verbe, avait trouvé le mot juste pour qualifier le Léviathan. Fort heureusement, par instinct de survie, des hommes et des femmes de lettres se battent et combattent avec les armes de l’esprit afin de redorer le blason.

Salon du livre de Nice

20/06/2010 15:48 par evelinemankou

  • Salon du livre de Nice

    Salon du livre de Nice

    20/06/2010 15:48 par evelinemankou

Avec Babette de Rozières

Avec Lokua Kanza

27/05/2010 20:36 par evelinemankou

  • Avec Lokua Kanza

    Avec Lokua Kanza

    27/05/2010 20:36 par evelinemankou

Avec Lokua Kanza

Désormais nous sommes deux

Eveline Mankou-Ntsimba : j’enfante l’écriture pour ne pas avoir eu d’enfance

Etat foetal

On aurait pu dire que le maître du roman fantastique congolais est né avec Eveline Mankou-Ntsimba si Alain Mabanckou, avec ses Mémoires de porc-épic , n’avait déjà ouvert la voie où les choses défient la raison humaine.

Née au Congo-Brazzaville, l’auteur vit entre Nice et Monaco. Sur le plan bibliographique, on peut dire que sa plume est prolixe. En l’espàce de trois ans, elle compte à son actif trois romans dont celui qui fait l’objet de cet article : "Dialogue imaginaire et imagé entre la mère et le foetus".

Le sujet ? Imaginez une mère qui engage une discussion avec son enfant. Jusque-là, rien de plus normal. Sauf que cet enfant n’est encore qu’un foetus. A partir d’ici, on bascule dans le surréalisme comme savent le traiter les auteurs russes blancs avec leur chef de file Boulgakov. Donc, une jeune fille, on ne saura jamais par quelle procédure, tombe enceinte et décide de faire son test de grossesse. Celui-ci est positif. Comme Jeanne d’Arc, la pucelle, d’Orléans, notre future maman entend des voix : c’est son futur bébé qui engage la conversation. Au début elle croit à une hallucination. "La fatigue sans doute" se dit-elle. En vérité la future maman n’est pas au bout de ses surprises.

Faisant voler en éclat les canons de l’objectivité, la plume d’Eveline Mankou accouche alors d’une nouvelle où le réalisme le dispute au fantastique voire même au fantasme (cf le coquin d’Amérique)

La lettre de l’être en devenir

Avec une écriture déculturée, l’auteure accouche d’un dialogue soutenu entre un adulte et un être en devenir en faisant fi du différentiel intellectuel de la classe d’âge. Comment en effet mettre sur le même niveau de connaissance du monde une mère et un bébé de surcroît encore dans le non-être sauf si on considère que dans le royaume de l’imaginaire ces frontières-là (homme/femme, grand/petit, aîné/cadet ) n’ont pas de sens. C’est d’ailleurs le propre du conte africain (des contes en général) de ne pas tenir compte de la règle des trois unités (unité de temps, de lieu, d’action). Que serait le récit fantastique si on se pliait aux contraintes des trois unités ? Alain Mabanckou dans ses Mémoires de porc-épicdélivre une écriture fantastique où le monde des animaux et le monde des hommes cohabitent sans heurter la logique de la narration objective. Eveline Mankou-Ntsimba trempe également sa plume dans cet univers fantasque où s’articulent l’avenir d’une mère enceinte et l’existence d’un enfant en devenir. Assurément la jeune auteure est en train de camper à la tête d’un courant surréaliste en rupture totale avec le réalisme matérialiste dans lequel le marxisme a enfermé le roman congolais des années 70 à nos jours.

Mise en abyme

"Dialogue imaginaire et imagé..." est le résultat d’une maïeutique. Accouchement dans un accouchement, il y a mise en abyme. "J’ai utilisé un système cognitif antique pour faire jaillir la vérité. Cette méthode, Socrate l’a nommée (...) la maïeutique ou l’art de faire accoucher les esprits. Elle consiste à faire découvrir à son interlocuteur la vérité par lui-même en lui posant des questions. Le non-être (parce que, encore à l’état fœtal) est sensible à la peine de sa jeune future mère qui est visiblement tourmentée, il s’emploie à l’aider en utilisant la méthode socratique ; l’accouchement de la pensée. " (Quatrième de couverture).

L’auteur et l’oeuvre

N’en déplaise à la critique littéraire qui sépare écriture et écrivain (je pense au redoutable analyste Noël Kodia Ramata) , nous sommes d’avis qu’une relation sociologique fonctionne entre l’auteur et son roman. Toute oeuvre est, quelque part, biographie de l’auteur. Jumelle, Eveline Mankou-Ntsimba n’écrit pas en toute innocence son nouveau roman sur la gestation. "Je n’ai jamais eu d’enfance. Je suis orpheline de ma soeur jumelle. Je ne sais pas si elle est morte à l’accouchement ou si elle a survécu quelques mois avant de mourir" nous précise l’auteur dans un entretien.

Dans "Dialogue imaginaire et imagé..."la Congolaise Mankou-Ntsimba occulte totalement le Congo. Son écriture est déculturée. Qu’on ne s’y trompe pas. Même si l’auteur a horreur de prendre une "position politique", la misère sociale africaine ne lui est pas indifférente. Cette Afrique qui a du mal à décoller économiquement, ce Congo encore à l’état foetal du développement, ces cris de colère qui fusent au Congo, au Gabon, en RDC, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, Cameroun, Nigéria...ne sont-ils pas symbolisés par ce futur bébé qui questionne à tout bout de champ cette mère inconsciente, l’Afrique, berceau de l’humanité ?

"Arrête de fumer, nous sommes désormais deux dans un même corps" rappelle judicieusement le foetus à la mère porteuse. Les classes dirigeantes se comportent égoïstement alors qu’elles ont le destin des peuples entre leurs mains.

Assurément "Dialogue imaginaire et imagé... " est aussi la métaphore d’une planète qui a du mal à accoucher d’un monde meilleur malgré les atouts dont elle dispose.

INTERVIEW

Congopage : Qu’est-ce qui t’a poussé à choisir ce thème ?

Eveline Mankou-Ntsimba : Je ne sais pas pourquoi je l’ai choisi. Je voulais voir ce qui se passe dans la tête d’une femme qui attend un enfant non désiré.

Congopage : Quel est ton modèle d’écrivain ?

Eveline Mankou-Ntsimba : Je n’ai pas de modèle spécial. Je lis beaucoup de livres qui parlent de "développement personnel". Notamment un auteur : Salomé.

Congopage : Connais-tu la littérature congolaise ?

Eveline Mankou-Ntsimba : Non pas particulièrement.

Congopage : Pourquoi avoir choisi le genre fantastique ?

Eveline Mankou-Ntsimba : J’aime quand ça tourne à l’étrange, au merveilleux.

Congopage : Le thème de la grossesse revient souvent dans tes problématiques. C’est le cas dans "Patience d’une clandestine en France".

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Eveline Mankou-Ntsimba : j’enfante l’écriture pour ne pas avoir eu d’enfance

Eveline Mankou-Ntsimba : Au contraire, non. Plus j’avance en âge, moins ça me préoccupe. En revanche, je me sens enfant. Sans doute parce que je n’ai pas eu d’enfance. Je n’ai pas de souvenir d’enfance. J’ai été une enfant très fermée et enfermée. Je suis jumelle. Je ne sais pas si ma soeur jumelle a vécu 1 mois ou 1 an. On ne m’a jamais rien dit là-dessus.

Congopage : As-tu vécu le plaisir ou les douleurs de l’enfantement ?

Eveline Mankou-Ntsimba : Non. En fait, je n’ai pas spécialement un désir d’enfant. J’observe le monde qui bouge, les émeutes de la faim.

Congopage : A propos des luttes, que penses-tu de la politique congolaise ?

Eveline Mankou-Ntsimba : Je suis apolitique.


-  Dialogue imaginaire et imagé d’une femme et un foetus. Nice 2009. Prix : 8€

Du même auteur :

Patience d’une Femme, (nouvelles),

La Misère humaine, (nouvelles),

emankou@yahoo.fr

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La fiction est une fonction narrative plus près du réel
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Je suis une jumelle restée orpheline de ma soeur jumelle

Documents joints

Télé télésud

27/05/2010 20:19 par evelinemankou

  • Télé télésud

    Télé télésud

    27/05/2010 20:19 par evelinemankou

Née au Congo Brazzaville, Eveline Mankou est arrivée en France en

octobre 1999 après un long séjour en Côte d’Ivoire pour cause de guerre

dans son pays.

Elle vit  à Nice

Contact : emankou@yahoo.fr

Dix précieux conseils pour réussir votre vie

27/05/2010 20:10 par evelinemankou

  • Dix précieux conseils pour réussir votre vie

    Dix précieux conseils pour réussir votre vie

    27/05/2010 20:10 par evelinemankou

Dix précieux conseils pour réussir votre vie Nous avons souvent besoin de l'avis d'une tierce personne pour mieux orienter nos décisions et notre destinée, d'une manière ou d'une autre. En sommes-nous toujours conscients ? Le sujet abordé ici est celui du « conseil », il a la particularité d'accompagner chacun de nous pendant sa vie. Le roi Salomon a proposé à son époque de sages conseils venant de Dieu à l'humanité. Eveline Mankou a fait le choix, dans un style simple et sensible, de prendre appui sur la même source divine afin de suggérer à ses contemporains ce livre : « Dix précieux conseils pour réussir votre vie ». . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L'Instinct de survie est un autre livre dont la quatrième de couverture ci-dessous  

Quatrième de couverture :

L’Afrique est terre de croyances et de traditions ancestrales. Alors quand Mady, 13 ans, violée par son cousin, accouche d’un enfant albinos, elle s’enfuit de son village pour protéger son fils d’une mort certaine,
et elle-même d’un bannissement qui lui serait sûrement imposé. Cette naissance était pour toute la communauté
synonyme de malédiction, et de mauvais présages pour toute nouvelle naissance au sein de sa famille.
Quand, quarante ans plus tard, son petit-fils découvre au fond d’une malle un carnet où était couchée toute son histoire, il ressuscite tout son passé et permet à son père
de trouver enfin un sens à sa vie.
C’est un témoignage à trois mains que présente ici Éveline Mankou. Mais surtout, au travers de ses
personnages, l’auteur veut nous sensibiliser sur l’emprise des superstitions qui mènent encore de nos jours à
d’épouvantables drames familiaux. C’est aussi un C’est aussi un véritable appel à l’instruction, seule arme qui pourra faire reculer ces pratiques barbares.

http://www.amazon.fr/LInstinct-survie-Eveline-Mankou/dp/2354853432/ref=sr_1_4?s=books&ie=UTF8&qid=1373044987&sr=1-4&keywords=l%27instinct+de+survie

La misère humaine

27/05/2010 19:42 par evelinemankou

  • La misère humaine

    La misère humaine

    27/05/2010 19:42 par evelinemankou

Présentation générale:

La misère humaine : recueil de nouvelles 

C'est une odyssée qui mène au coeur de la vie des populations noires.

De l’Afrique jusqu’en Europe, ce recueil pose un point sur des questions

relatives à la destinée des Noirs.

À quel point les africains doivent cravacher pour vivre, condamnés à une

vie laborieuse au quotidien.

Bien que regorgeant de ressources tant naturelles qu’humaines, le continent africain est assigné au rôle d’un bébé qu’on empêche de grandir alors que, berceau de l’humanité, l’ancêtre de l’homme y vit le jour.

Sans cesse, ce continent est victime de plusieurs maux. De l’esclavage, des épidémies, des guerres civiles jusqu’à l’immigration clandestine.

Dix nouvelles révèlent avec humour différents destins d’africains.

 

Quatrième de couverture :

Les évènements socio-politiques en Afrique ont donné une nouvelle orientation aux destinées humaines, sur lesquelles s'est greffée une nouvelle dimension : l'immigration.

 Le traitement par le biais de l'humour de ce mouvement social dont l'Homme africain représente le sujet est une manière d'exorciser ce blues alimenté, entre autres par l'esclavage moderne en plein vingt et unième siècle.

Au coeur des banlieues, dans les appartements entre quatre murs et parfois dans les prisons occidentales, jusqu’au fin fond du continent Africain, la misère humaine est présente, collant à la peau des hommes comme une sangsue.


Pour plus d’information 

http://www.amazon.fr/Eveline-Mankou/e/B005DICEUS/ref=ntt_dp_epwbk_0

emankou@yahoo.fr

Google/eveline-mankou